06 novembre 2009
Moto en accélération d'intensité variable
Ci-dessous, une vidéo plus complète avec le calcul des forces exercées sur la chaîne et les suspensions (traction de chaîne, force de compression de l'amortisseur arrière et force axiale sur la fourche).
Attention, ces calculs sont encore faits à suspensions figées ! Imaginez que le ressort d'amortisseur arrière et les ressorts de fourches sont des tubes très rigides en acier...
Malgré cette restriction, les résultats sont intéressants, comme par exemple la quasi constance de la force de compression de l'amortisseur. En regardant de près, on peut même constater (comme c'est curieux !) que celui-ci est moins comprimé si l'accélération augmente !
En effet, comme je le signalais dans un précédent message, la force exercée par le sol sur le pneu arrière s'incline de plus en plus avec l'accélération et sa direction se rapproche de l'axe de bras oscillant, diminuant ainsi le bras de levier et donc la force exercée sur l'amortisseur.
Bonne lecture !
05 novembre 2009
04 novembre 2009
Moto en accélération constante
Sur cette animation vous pourrez voir comment on peut calculer les forces exercées sur les pneus d'une moto en accélération constante, en ligne droite.
Pour commencer simplement, quelques hypothèses simplificatrices :
- l'ensemble moto + pilote est considéré indéformable, les suspensions sont figées
- la résistance au roulement est négligée (la force exercée par le sol sur le pneu avant est considérée verticale)
- les effets aérodynamiques sont négligés (valable si on ne roule pas trop vite !)
- la moto roule en ligne droite sur un plan parfaitement horizontal
La video montre les vecteurs forces obtenus en fonction de la position avant / arrière du centre de gravité G pour une accélération donnée.
Ici l'accélération est de 0,7 g. La force d'inertie horizontale dirigée vers l'arrière a donc une norme égale à 70 % du poids. Cette force d'inertie et le poids forment une résultante inclinée vers l'arrière et vers le bas.
Suivant le principe de d'Alembert, ce problème de dynamique peut donc être résolu comme un problème de statique à 3 forces :
- résultante poids + force d'inertie (connue)
- force sol / pneu arrière (à déterminer)
- force sol / pneu avant (verticale)
Ces 3 forces sont donc coplanaires. Leurs supports sont concourants car les supports de la résultante poids + inertie et de la force sol /pneu avant se coupent. On obtient ainsi la direction de la force exercée par le sol sur le pneu arrière.
Pour terminer la résolution, on doit vérifier que la somme vectorielle des 3 forces est nulle. Cela se traduit graphiquement par le triangle que vous verrez sur la video.
On obtient ainsi les 2 forces recherchées.
Deux limites dans ce "pseudo équilibre" (oui ça bouge donc ce n'est pas un équilibre statique) :
- limite wheeling : si le centre de gravité est trop en arrière, la force sur le pneu avant diminue jusqu'à zéro d'où perte d'appui de l'avant. "Équilibre" sous l'action de 2 forces : résultante poids + inertie et forces sol / pneu arrière. On ne peut pas aller plus en arrière pour une accélération donnée.
- limite patinage (de la roue arrière motrice) : si le centre de gravité est trop en avant, la force sol / pneu arrière doit s'incliner fortement vers l'avant. On ne peut dépasser une certaine inclinaison qui dépend de la valeur du coefficient d'adhérence (piste sèche ou piste humide...). Pour un facteur = 1 on aurait une inclinaison maximale de 45° (tan 45° = 1).
Prochainement, je montrerai l'influence de la variation de position en hauteur du centre de gravité mais si vous avez compris ce chapitre vous pourrez en deviner les conclusions.
Beaucoup plus tard si je suis courageux je vous montrerais ce qui se passe si on prend en compte les mouvements de suspension ou les effets aérodynamiques.
Enfin, nous pourrons calculer les forces sur les sous-ensembles : axes de roues, chaîne, bras oscillant, tés de fourche...etc.
Remarque : comme pour le calcul précédent (forces appliquées à l'arrêt) les forces calculées sont strictement indépendantes de l'architecture de la moto en ce qui concerne ses suspensions. Que la moto ait des suspensions ou non et quel qu'en soit le principe on obtiendra ce résultat !
C'est important de comprendre cette remarque avant de se faire des noeuds à la tête.
MAIS, bien sûr, quand on fera (promis j'essaierai !) une simulation dynamique avec prise en compte des mouvements des suspensions, l'évolution de ces forces sera variable suivant les systèmes : fourche télescopique, système triangulé...etc.
Dans tous ces raisonnements, il faut bien comprendre que pour faire le bilan d'un équilibre (ou ce que j'appelle "pseudo équilibre" pour une accélération constante en ligne droite) on fait l'inventaire des actions mécaniques EXTÉRIEURES agissant sur le système isolé.
Ici, le système isolé est "La moto + son pilote". Les actions entre le bras oscillant et l'amortisseur sont des actions INTÉRIEURES au système, donc elles n'interviennent pas.
Pourquoi ? Simplement parce que si A et B sont des pièces de l'ensemble isolé (exemple A = bras oscillant et B = biellette de suspension), si on prend en considération la force "A sur B" alors il faut aussi prendre la force "B sur A". Pourquoi plus l'une que l'autre ? Au final, la force "A sur B" et la force "B sur A" s'annulent ! Pourquoi donc s'embarrasser ? On les ignore dès le début !
Pour compléter la vidéo n°1 dans laquelle le centre de gravité est déplacé d'avant en arrière, voici la video n°2 dans laquelle on modifie la hauteur du centre de gravité.
On fait ainsi apparaitre
- une limite "basse" : c'est la limite de patinage.
- une limite "haute" : c'est la limite du wheeling.
En pratique, si la piste est humide, il vaut mieux que le centre de gravité soit rehaussé (par rapport à un réglage neutre "sec").
Si la piste est sèche et les pneus très performants alors on peut avoir un centre de gravité plus bas.
Ces remarques étant valables pour ce qui concerne l'efficacité en accélération de la moto.
Aujourd'hui, l'adhérence est phénoménale et la force exercée par le sol sur le pneu arrière peut être fortement inclinée vers l'avant (environ 63° avec un facteur de 2 car TAN (63,43°)= 2 ). Mais la géométrie actuelle des motos ne permet pas de profiter à 100 % de cette adhérence fabuleuse. Regardez où devrait par exemple se trouver le centre de gravité pour accélérer à 2g (c'est à dire au maximum des possibilité d'adhérence).
Remarque : Au lieu de mettre G à 1m de l'arrière et 50 cm en hauteur on aurait pu "choisir" 80 cm et 40 cm mais ce n'est pas plus faisable ! Imaginez maintenant les conséquences dramatiques au freinage avec un centre de gravité aussi avancé ! On comprend bien pourquoi la roue arrière se lève aussi facilement (pas avec moi mais avec un vrai pilote !) au moment du freinage...
03 novembre 2009
Statique moto : forces à l'arrêt
Sur cette animation, vous pourrez voir l'influence de la position avant / arrière du centre gravité sur les forces exercées par le sol sur les pneus arrière et avant. En réalité, le centre de gravité ne se déplace pas autant mais l'exagération du déplacement permet de mieux observer le phénomène.
Ce problème de statique se résoud assez facilement. Il s'agit d'un problème d'équilibre à 3 forces parallèles, verticales :
- le poids de l'ensemble moto + pilote (vertical, vers le bas)
- la force sol / pneu arrière (vertical, vers le haut)
- la force sol / pneu avant (vertical, vers le haut)
La somme vectorielle de ces forces est nulle. Donc la norme du poids est égale à la somme des normes des forces exercées par le sol sur les pneus.
La somme des moments (par rapport à un point, par exemple le centre de gravité G) est nulle.
Si on note :
FA la norme de la force sol / pneu arrière
FB la norme de la force sol / pneu avant
LA la distance entre la direction de FA et le centre de gravité G
LB la distance entre la direction de FB et le centre de gravité G
On a donc FB.LB - FA.LA = 0
(moment = norme de la force x bras de levier)
Dernière remarque : ce calcul de force est strictement indépendant de l'architecture de la moto, fourche télescopique ou non, suspensions ou pas. Ce qui compte :
- le poids total
- la distance (mesurée horizontalement) entre le centre de gravité et le point de contact des pneus sur le sol. La moto étant supposée placée sur un plan parfaitement horizontal, la hauteur du centre de gravité ne rentre pas en ligne de compte.
Bien évidemment, si le centre de gravité est au milieu des 2 roues alors le poids se répartit équitablement à 50% (la moitié donc !) sur chaque pneu. Pas besoin de démonstration fumeuse pour le comprendre. L'animation ci-dessus permet d'apprécier la proportionnalité des forces à la distance du poids par rapport aux points d'appui, entre "tout à l'arrière" et "tout à l'avant".
02 novembre 2009
30 octobre 2009
Animation : mouvements de suspension
Un petit dessin animé pour montrer les mouvements des suspensions avant et arrière d'une moto.
1ère phase : mouvements simultanés de l'avant et de l'arrière
2ème phase : mouvement de la fourche seule
3ème phase : mouvement du bras oscillant seul
28 octobre 2009
Passion mécanique à Nogaro
ça bricole toujours autant au pays de chez FIOR...
4 pneus pour Urban Concept
Nous les vendons 100 euros les 4 pneus.
Nous les avions remplacés en 2009 par des pneus Bridgestone de largeur 100 pour être respectueux du règlement de l'an dernier.
25 octobre 2009
Beautés mécaniques sur l'aérodrome de Vimory
R1 - M1 : World champions ! (pilot...!!!)
23 octobre 2009
Inmotec Moto GP : une écurie Espagnole...
L'ingénieur qui pilote le bureau d'étude, Nicolas REYNER, est également français, même s'il est souvent aux USA.
(voir articles 1 et 2)
Article de MotoGP.com
Souhaitons la plus grande réussite à cette nouvelle équipe qui s'apprête à changer le paysage du Moto GP où Yamaha, Honda et Ducati (quand Stoner est là) trustent les podiums.
Je n'oublie pas les autres mais, hélas, malgré les efforts de "Capirex", la réussite se fait attendre chez Suzuki. De son côté, Kawasaki a caché son nom pour confier le boulot à Hayate, avec quelques trop rares coups d'éclats du talentueux Melandri.
2009 est presque terminée, vivement 2010 !
17 octobre 2009
Le projet Moto2 de Tech 3 enfin dévoilé !
16 octobre 2009
Effet de chaine ou effet de bras oscillant ? (3)
Les études de mécaniques développées ici sont évidemment très basiques et tiennent compte d'hypothèses simplificatrices. Une véritable étude dynamique serait bien sûr beaucoup plus riche mais hélas plus complexe et moins "lisible". Comme on le voit plus haut, la hauteur du centre de gravité joue un rôle majeur et, justement, cette hauteur varie en fonction de l'enfoncement de la suspension (et des déplacements du pilote).
"...nous travaillons donc beaucoup sur le train arrière. Nous avons raccourci la moto, nous avons changé certains points de pivot, nous avons baissé l’assise, nous avons changé beaucoup de réglages, mais nous sommes encore en train de chercher quelque chose pour demain..."
Effet de chaine ou effet de bras oscillant ? (2)
Cette moto dispose d'un bras oscillant classique, assez court, avec deux amortisseurs.
Nous allons calculer le couple exercé sur ce bras oscillant autour de son axe de pivot dans deux situations :
- ensemble moto + pilote à l'arrêt
- ensemble moto + pilote en accélération constante de 0,7 g.
La moto et son pilote sont estimés à 300 kg au total.
Le centre de gravité de l'ensemble (et non de la moto toute seule !) est supposé au milieu des roues, à une hauteur de 550 mm. L'empattement est de 1455 mm.
Compte tenu de ces hypothèses, les forces exercées à l'arrêt sur chaque roue sont de 1500 N pour un poids de 3000 N.
La chaine n'exerce pas d'effort à l'arrêt donc l'intégralité de la force sol / pneu arrière se répercute directement entre l'axe de roue et le bras oscillant.
Ce couple "statique" est donc de 642 N.m.
Si, lorsque la moto roule, ce couple exercé devient supérieur, on pourra dire qu'il y a compression de la suspension arrière.
Si, au contraire, le couple devient inférieur, alors on pourra conclure à la détente de la suspension.
En phase d'accélération la force d'inertie (horizontale) M.a = 300 kg x 7 m/s² = 2100 N s'ajoute vectoriellement au poids (vertical) de 3000 N pour former une force inclinée ver l'arrière, vers le bas, de 3662 N.
Si on néglige les frottements de roulement, la force sol / pneu avant est toujours verticale. Sa norme diminue fortement à cause de l'accélération (le fameux "transfert de charge").
Pour la roue arrière, la force sol / pneu arrière n'est plus verticale. Elle est inclinée vers l'avant grâce à l'adhérence du pneu. Sans adhérence (sur la glace !) la force resterait verticale et on ne pourrait accélérer. Il en résulte une situation de "pseudo équilibre" sous l'action de 3 forces concourantes.
Une résolution graphique nous permet d'obtenir ce qui nous intéresse le plus ici : la force exercée par le sol sur la roue arrière.
On obtient une force de 3110 N fortement inclinée vers l'avant.
Remarques :
- si G est trop haut il y a wheeling sans pouvoir arriver à cette valeur.
- si l'adhérence est trop faible, ça patine sans pouvoir non plus atteindre cette accélération.
On remarque ici que le support de la force sol / pneu arrière passe légèrement au dessus de l'axe de pivot du bras oscillant dans le cadre.
Ceci veut dire que cette force provoque un couple qui tend à comprimer l'amortisseur...Mais le comprime-t-il plus ou moins qu'à l'arrêt ???
La norme de cette force est importante (3110 N) mais la distance avec l'axe de bras est devenue très faible du fait de l'inclinaison de cette force.
Pour résoudre, on isole d'abord l'ensemble roue arrière (avec pneu et couronne).
On peut donc ensuite retrouver le couple provoqué sur le bras oscillant : 654 N.m.
Soit seulement 12 N.m de plus qu'à l'arrêt. Moins de 2% de plus alors que la composante verticale de la force exercée par le sol sur la roue arrière passe de 1500 N à 2294 N soit + 53 % !!
Sur cette moto ancienne, on peut donc constater que la suspension arrière s'enfonce (légèrement) à l'accélération.
Nous allons donc refaire tous ces calculs et tracés pour une géométrie moderne, dans les mêmes situations : à l'arrêt et sous 0,7 g d'accélération. Puis nous comparerons les résultats...
15 octobre 2009
Effet de chaine ou effet de bras oscillant ? (1)
12 octobre 2009
Site web du StartingBlock
Le StartingBlock !Le vrai, l'original ! Celui qui équipe les meilleures équipes de Moto GP ou de Superbike.
La liste des clients fidèles est longue :
- Yamaha factory (Rossi, Lorenzo)
- Tech3 (Edwards, Toseland)
Mais aussi : De Puniet, Nakano, Mac Williams, Tamada, West, Jacques, Hopkins, Checa, Melandri, Guintoli, Roberts Jr, Nieto, Gimbert, Xaus, Kagayama, Neukirchner, Elias...etc.
Souvent imité, jamais égalé. Méfiez-vous des contrefaçons. Achetez (et savourez !) le StartingBlock original.01 octobre 2009
Tech 3 Moto GP : 100% USA !
23 septembre 2009
BTS AVA option motocycle
Première promotion en septembre 2009.
Pour qui ?
- les bons ou très bons bacs pros maintenance automobile
- les titulaires d’un bac STI génie mécanique option systèmes motorisés.
- les bacheliers S
Avis aux amateurs !
Sur le site de l'orientation ONISEP on ne trouve que 5 établissements, presque tous privés.
22 septembre 2009
Démontage d'une roue avant
Ici, sur DailyMotion, un entraînement au démontage de la roue avant avec le team ABG Performance. Les mécaniciens démontent les étriers pour sortir la roue. La moto disposant de raccords rapides permettant de déconnecter le circuit hydraulique, les étriers sont déposés entièrement.
D'autres équipes, disposent de motos aux tés élargis, avec une fixation particulière du garde-boue, pour permettre le démontage de la roue après pivotement des étriers. Les équipes Superbike les plus affûtées sont quant à elles dotées de fourches très coûteuses intégrant un mécanisme de démontage rapide.
Maintenant, si vous utilisez une moto JBB (mais vous êtes hélas peu nombreux à ce jour !), voici comment ça se passe :
Vous constatez que le démontage (bras de suspension mis à part) est identique à celui d'une voiture. L'ensemble disque + étrier reste en place quand on démonte la roue.
Il s'agit ici du modèle "endurance". La roue est maintenue par un écrou central conique.
Sur le modèle "vitesse" ou "route", la roue est fixée par 4 vis.
14 septembre 2009
Bol d'or 2009 : La MetisS avec Moto Revue.
Shell Eco Marathon : 2010 Rules
Première surprise : la largeur hors-tout du montage pneu-jante des Urbans Concepts descend à 80 mm !
Quand on sait que nous avons été obligés de changer l'an dernier nos 4 pneus pour monter des pneus plus larges...!
De plus, les précisions sur le harnais de sécurité risquent de nous contraindre à acheter un harnais de compétition. Un investissement important.
Le premier objectif au lycée Durzy est déjà la renaissance du club.
Il faut qu'une nouvelle équipe se forme pour espérer un engagement à la compétition en 2010.
13 septembre 2009
Bol d'or 2009 : 14 ème heure
Maxwell a chuté et a du laisser continuer ses coéquipiers à 2.
Puis, les problèmes d'alimentation sont réapparus, obligeant à un nouvel arrêt et changement d'injecteurs et pompe à essence. Tout allait bien à la reprise mais un serrage moteur est venu stoppé définitivement l'équipe dans sa course. C'est vraiment dommage.
J'espère qu'Emmanuel n'est pas trop gravement touché et qu'il se rétablira très vite.
Dans les têtes, ça doit faire mal aussi.
Devant, il n'y a que 4 tours entre la Suz du Sert, en tête, et la Yam du Yart, 5 ème.
La Honda Michelin 63 est 2ème ; suivent la Yam GMT 94 et la Kawa GSR 11.
Bol d'or 2009 : 9ème heure.
12 septembre 2009
Bol d'or 2009 : 8ème heure de course.
Bol d'or 2009 : 4ème heure de course.
Je croise les doigts...
Une petite image de la bagarre (merci Moto Planete).
Devant, ça se bouscule. La Honda Power Research fait le yoyo, n°3 derrière la Yam du GMT 94.
La Suz n°1 du Sert est en tête.
Bol d'or 2009 : 1ère heure.
La 11 ème ou 12 ème position devrait mieux correspondre à son classement réel que nous constaterons à l'issue de son 1er arrêt.
Warm up Bol d'or 2009
...juste devant la BMW qui est une 4 cylindres cette fois-ci ! Le flat-twin d'usine qui courrait en OPEN n'est plus là.
Retour sur Cadwell Park
3D endurance sans Manu.
3D endurance est bien sûr présent (comme dab') à ce BOL D'OR 2009 mais sans son pilote - responsable technique Emmanuel LABUSSIERE. Les images du site officiel font apparaître une blessure à la cheville, sans doute consécutive à une chute lors des essais pré-bol (tout ça est à confirmer !). Souhaitons à Manu un prompt rétablissement. Il doit certainement trépigner dans le stand à regarder ses petits camarades rouler en piste...11 septembre 2009
La Metiss au Bol d'or 2009
27 août 2009
Cadwell Park...sans moi !
C'est un grand weekend qui s'annonce avec le Superbike anglais (le fameux BSB) et le retour de notre frenchy Sylvain GUINTOLI. Le circuit de Cadwell Park est fabuleux et vous en met plein les yeux. On est loin des gigantesques grillages des circuits français. Ici, on est au coeur de la course et les images sont incroyables.
Le site KERLO CLASSIC.
Le site du supermono européen. Et le supermono anglais. (Certaines épreuves sont communes).
Le site de Cadwell Park.
17 juillet 2009
Rouler propre ?
- Le moteur thermique : celui que l'on connaît sur la plupart des voitures est un moteur 4 temps à pistons. Le carburant provient du pétrole. Il s'agit de supercarburant ou de gazole.
- Le moteur électrique : il peut être à courant continu (comme l'électricité de votre batterie auto 12 volts) ou alternatif (comme la prise secteur 220 volts de votre logement). On trouvera les termes "brushless", "synchrone", "pas à pas"...etc.
Dans une voiture classique, on utilise un moteur thermique.
Dans une voiture électrique, on utilise un moteur électrique. Jusqu'ici ce n'est pas trop compliqué !
Dans un véhicule hybride, on utilise les deux ! Parfois en même temps, parfois séparément.
Par exemple, le véhicule hybride le plus célèbre actuellement est la TOYOTA Prius qui utilise un moteur thermique (fonctionnant au Super) et un moteur électrique accouplés au travers d'un mécanisme à engrenages épicycloïdaux. La vitesse de ce véhicule est proportionnelle à la vitesse de rotation du moteur électrique.
Certains parlent de moteur à hydrogène sans rien préciser. Là encore on peut séparer en deux :
- soit on parle de moteur électrique alimenté en électricité par une pile à combustible, elle-même alimentée par de l'hydrogène.
- soit on parle de moteur thermique directement alimenté en hydrogène.
Dans les deux cas, rappelons que l'hydrogène n'existe pas dans la nature sous forme directement exploitable. Ceux qui pensent faire le plein avec de l'eau H2O pour en extraire le fameux H2 au sein même du mécanisme embarqué sur la voiture peuvent continuer à rêver encore quelques siècles...
Voici un lien intéressant à ce sujet (tiens, il y a TOTAL là-dedans !) :
Comment fabriquer de l'hydrogène ?
95 % de l'hydrogène est actuellement produit à partir du gaz naturel, le méthane CH4. Chacun sait que ce gaz ne tombe pas du ciel. Son obtention est liée à l'extraction pétrolière. Le PETROLE, encore lui !
11 juillet 2009
Aide pour Solidworks
26 juin 2009
Michaël PAYNE en tête du SUPERMONO
21 juin 2009
Renault et l'électrique...
Une vidéo promotionnelle du constructeur dévoilant sa politique en matière de véhicule électrique. Après la découverte des "pionniers" du TTXGP, voici un projet industriel automobile. En ce qui concerne la moto, ça avance doucement un peu partout dans le monde. Les motards vont-ils faire mentir leur réputation de "conservateurs" ?
16 juin 2009
Rossi / Lorenzo : le combat des chefs.
Une bagarre incroyable entre deux champions extraordinaires.
Des images qui resteront gravées dans les annales des Grand Prix motos.
13 juin 2009
Résultats du TTXGP 2009
Pos Team Rider Time Speed
1 AGNI X01 Rob Barber 25:53:50 87.434
2 XXL Racing Team Thomas Schoenfelder 29:04:93 77.841
3 Brammo Mark Buckley 30:02:64 75.350
4 Mission Motors Thomas Montano 30:33:26 74.091
5 Htblauva Paul Dobbs 36.10.63 62.575
6 Brunel X-team Stephen Harper 56:27:89 40.092
OPEN Class
Pos Team Rider Time Speed
1 Electric Motorsport Chris Heath 34:17:30 66.022
2 Barefoot Motors Chris Petty 36:23:06 62.219
3 TORK John Crellin 37:26:01 60.475
Un lien vers le site AGNI MOTORS :
http://www.agnimotors.com/home/home/index.php?option=com_content&task=view&id=35&Itemid=72
12 juin 2009
TTXGP....now, it works !
Pour l'instant, le meilleur (Rob BARBER sur AGNI) se détache assez nettement de ses poursuivants. Il affiche une pointe à 102 mph (1) et une moyenne de 85 mph (2).
2) Dan Kneen (ManTTX) 32m01.81 70.677 mph
3) Chris Petty (Barefoot Motors) 33m35.09 67.405 mph
4) Thomas Montano (Mission) 33m45.98 67.043 mph
5) Thomas Schoenfelder (XXL) 34m07.44 66.341 mph
6) Roy Richardson (Brammo) 35m47.76 63.242 mph
7) Mark Buckley (Brammo) 35m52.11 63.114 mph
8) Chris Heath (ElectroMotorSports) 36m26.47 62.122 mph
9) George Spence (Kingston) 40m44.77 55.559 mph
10) Paul Dobbs (HTBlauva) 41m53.00 54.050 mph
11 juin 2009
07 juin 2009
Le F09 LightHawk sur l'autoroute
03 juin 2009
Motos électriques - TTXGP
Révolution dans le monde de la moto ! Le 12 juin prochain sur l'île de Man se déroule la première course moto "zéro émission". Les équipes (cliquez sur le titre pour voir la petite vingtaine d'équipes annoncées pour le moment) affûtent leurs armes...C'est le cas de l'Université de KINGSTON qui engage un prototype compact, le FIRSTEST, basé sur un châssis de Honda NSR 250. Sur l'image, vous reconnaîtrez peut-être au guidon mon ami australien Michaël PAYNE. S'il pilote cette moto électrique comme il le fait en Supermono, ça va chauffer ! (Doucement quand même pour les 80 kg de batteries...)Le site Kingston University London :
http://engineering.kingston.ac.uk/motorsport/ecobike.htm
Les vidéos riches d'enseignements :
http://engineering.kingston.ac.uk/motorsport/eco_diary.htm
Vous pourrez voir toute la construction, depuis le desossage d'une Honda NSR jusqu'aux premiers essais sur route, l'agencement des batteries LIFEBATT, le contrôleur électronique KELLY CONTROLLERS, le moteur AGNI, la transmission...etc.







