Je découvrais cette année le circuit Paul Ricard (dans les stands, pas sur la piste !).
Accompagnant Yves Kerlo pour l'exposition des motos françaises de course, j'ai vraiment passé un bon moment à la SRC 2022.
Je découvrais cette année le circuit Paul Ricard (dans les stands, pas sur la piste !).
Accompagnant Yves Kerlo pour l'exposition des motos françaises de course, j'ai vraiment passé un bon moment à la SRC 2022.
Un aventure passionnante, d'un inventeur-constructeur passionné.
Ecrit par mon ami Yves KERLO.
Venez le rencontrer au Café Racer Festival !
Disponible chez Cafe Racer pour 40 euros.
Ça fait un moment que je n'écris plus beaucoup sur ce blog, mais là...quand même !
Quelle performance de Fabio Quartararo, champion du monde de MotoGP !
Merci de participer à la cagnotte pour aider l'équipe Metiss à participer au Bol d'Or.


On souhaite que sa compression soit quasi proportionnelle à l'enfoncement de la roue avec un facteur de 2 et un débattement de roue de 120 mm.
On dessine alors 2 autres postions du triangle inférieur et on indique les cotes et relations géométriques nécessaires (égalités de longueurs de segments).
On doit ensuite compléter les positions 2 et 3 (mi-course et fin de course) par les autres éléments du mécanisme : le triangle supérieur et le porte-roue.
Le choix d'une cote, comme ici la longueur du triangle supérieur, va permettre d'obtenir l'épure finale.
Regardons maintenant ce qui se passe avec une moto équipée d'une fourche à quadrilatère quelconque.
La figure MNLK n'est pas un parallélogramme car, si les côtés [MK] et [NL] peuvent sembler parallèles, ils ne sont pas de même longueur. Les côtés [MN] et [KL] sont visiblement ni parallèles, ni de même longueur.
Toutes ces fourches reposent sur le même schéma cinématique. La roue avant est liée en pivot avec une fourche porte-roue rigide, généralement symétrique. Cette fourche porte-roue supporte également le ou les étriers de freins (non représentés dans cette étude). Le déplacement de ce porte-roue par rapport au châssis (mouvement de suspension avant) est obtenu grâce à deux leviers articulés que nous appellerons "triangles de suspension" par analogie avec les systèmes automobiles à triangles superposés. En partie basse, juste au dessus de la roue nous trouvons le triangle inférieur. Un peu plus haut, sous le guidon, nous avons le triangle supérieur. Les triangles sont tous les deux articulés sur le groupe cinématique guidon, lui-même en liaison pivot avec le châssis au niveau de la colonne de direction (de la même manière qu'une fourche télescopique habituelle). Pour contrôler et absorber ce mouvement de suspension on insère un amortisseur entre un des triangles et le le groupe guidon. Pour des raisons d'encombrement ces généralement le triangle inférieur qui est relié à cet amortisseur. Sur les motos très anciennes, il n'existait pas encore de combiné amortisseur comme aujourd'hui. On utilisait des éléments à friction et des ressorts (à lames, à spirale ou hélicoïdaux).
La figure MNLK est un parallélogramme car les côtés [MN] et [KL] sont parallèles et de même longueur.
Pour effectuer ces tracés, il faut procéder étape par étape. Ne pas oublier que les pièces sont indéformables et que par conséquent de nombreuses distances sont invariables. Lorsqu'on identifie un mouvement de rotation on en déduit que les trajectoires sont des cercles. Et petit à petit on peut construire toutes ces lignes...